La Tulipe

La guerre, toujours la guerre, nombre d'histoire de vie de coupe jarret commence comme ça, je me souvient…..la brelande, les monts, les vaux, les forts…………je me souvient le Dron, son paysage automnal, je me souvient la furie………..

Pour tout vous dire, je n'ai pas toujours était laid, ou mauvais, on ne née pas fou. Je vivais à la ferme à deux kilomètres des remparts de Carcasorc sur la ligne frontalière entre la Brelande et le Dron, j'ai été avant d'etre un brigant un petit garçon, puis un jeune adulte amoureux de la fille du voisin. Certe je ne connaissez pas le monde qui m'entourais mais j'aimais la vie que je menais paisible au rythme des récoltes.

J'ai eu une enfance heureuse, de chevaux de bois en épees de bois, puis la faux pour abattre le blé et l'orge. Des parents aimants un père fier de moi la vie était bonne et puis…..il est mort, le roy est mort.

Les Princes du Dron firent valoir leurs droits à la succession mais un bâtard du roy ne semblais pas l'entendre de la même oreille les brelandais enfin, la noblesse brelandaise ce rangeât derrière lui…et ce fut la fureur.

J'avais à peine 17 printemps, les recruteurs du roi son venu à la ferme, il on promis or gloire et trois repas par jour…bercés aux comptes de héros j'ai signé, j'ai suivit comme beaucoup de fils de fermier le convoie qui nous menais à Carcasorc quand j'y repense il ratissait large..si j'avais été plus vieux j'aurais senti le coup merdique….

Il mon formé, à l'épée, à l'arc, aux dagues, à comment tenir et utilisé un targe d'archer, j'étais plutôt content, j'étais pas dans le mêlée…enfin j'me suis dit si on te donne un arc long c'est pas pour que tu te batte au milieu des spadassins et puis quand on est jeune la mort on y pense pas, ça parais loin on pense être immortel.

J'ai reçus ma brigantine, une armure matelassé, solide, et robuste à la brelandaise, une cape de pèlerin, mon barda et puis mon affectation IVeme Groupe II eme régiment Veme Cohorte.

Je me présente, à l'officier du coin un sous caporal ou du genre, il nous briefe le nom du régiment c'est les …ah j'ai du mal à me souvenir…si IVeme régiment de ranger brélandais "dard de guêpe" c'est con on essaye d'oublier puis sa reviens comme ça…c'est marrant la mémoire.

Nous on était pas dans les batailles on était dans les bois répartit en groupe de huit, deux éclaireurs, deux tireurs d'élite, deux acrobates,deux assassin, un imbécile d'officier et un messager, essentiellement on faisait du renseignement, de la désinformation de l'assassinat d'officier au milieu d'une troupe et du transport de messages d'un point à l'autre de la frontière ça parais pas bandant ni dangereux hein ?

Le problème c'est qu'en face, le Dron eux y avais recruté tout ce qui on pu trouver de mercenaires elfes, drow, demi elfe, née dans les bois, et fin tireur à l'arc, ou simplement dagues silencieuses…..il les on lâché dans la forêt et a l'époque on les payé à la broche ….

A la broche ? bah ça veux dire…….à la broche qui tien le col de la cape de l'uniforme brelandais, avec les armoiries du pays une broche, une somme d'argent simple et mortellement efficace.

Puis je te promet que j'ai eu peur….la guerre à duré six ans, avec le recul je vais dire…j'ai été un veinard…. j'aime pas parler de ça…mais les balafres qui barrent mon corps sont les résultat de six ans d'escarmouches dans les bois……tu sais quoi ? je vais te raconter…..

La nuit la forêt…..
pas de feu pour te réchauffé, sinon t'est mort, pas de bain pour te lavé sinon tu est mort…
tu marche seul, les autres sont entre deux et six mètres autour de toi, tu les distingue à peine entre deux éclaircie à la lueur de la lune.
Si tu espère les entendre venir tu te trompe, si tu te dit qu'un homme qui meur ça fait du bruit aussi tu te trompe..il était la eux, il nous voyais comme en plein jour, leur peau sombres contre l'écorce des arbres..je me souvient comme si j'y était encore.

J'ai soif, ça fait deux jours qu'on marche, pour porter un message au reste d'une troupe défaite, la marche à suivre en somme ya 250 garçons qui comptent sur nous alors pas le temp de dormir…
je prend ma gourde et de fatigue je la tombe……
quelques bruissements dans la forêt le vent….
ouai j'suis sur que c'est le vent….
je me baisse je la prend et la je le sens….
quelque chose cloche….
si j'appelle je suis mort………
un sifflement au dessus de ma tête je plonge je roule je fait trop de bruit, je sort une de mes dagues….
je ne voie rien.j'ai peur, alors je commence à courir…..
pourtant j'ai pas rêve, j'ai bien sentit quelque chose comme un déplacement d'air un mouvement, et pas loin de ma tête…
je me planque derrière un arbre, dans une troué je les vois trois drow il fond des gestes….
si je bouge je suis mort, si il me trouvent je suis mort…
un éclair déchire la nuit la douleur est fulgurante je me mord la joue pour ne pas hurlé je lève la tête un quatrième devant moi, il sourit sur de lui ..
la c'est le corps qui parle l'instinct de survit,l'animal je le plante directement il me regarde surprit comme si j'aurais pas du être encore en vie….
il s'effondre dans un souffle, je voie plus rien de l'œil droit mais pas le temps pour ça…
je regarde dans la troué il son plus la il on du repéré d'ou ça venais je cour….
c'est peine perdu de les distancer…….
il sont aussi agile et rapide que des assassins, en fait ce sont tous des assassins….
race de merde…oreilles pointues de merde….
la lumière au loin, le camp….
la troupe si j'y arrive j'suis sauf….
un peut être deux kilomètres, un lueur argenté perce la nuit j'suis toucher au bras la cuirasse nettement déchirer, les fleurs rouges commence à imbiber le tissus putain comment il à fait je l'ai même pas vu…
je continue à courir je lâche rien, une autre lueur, une autre douleur, puis une autre encore une autre…
je percute il se vengent je vais en bavé….
j'essaye de me défendre en vain…
il commencent à rire je suis perdu…
je suis seul les autres sont morts..
je cour la peur au ventre, mon cerveau hurle plus vite à mes jambes qui renvoie on en peu plus….
je trébuche je tombe..
je roule, il ce placent autour de moi il ce marrent les cons, c'est ma fin….
je me pisse dessus et je tombe dans les pommes….

J'ouvre l'oeil le soleil du soir…..
je comprend pas…..
je suis vivant ? je me lève mes plais sont infectés j'ai mal j'ai de la fièvre….
je regarde autour de moi…
trois cadavres les drow de cette nuit…
je titube je reprend la route , c'est dur chaque pas est une épreuve j'entend sifflé, c'est repris, puis repris encore,j'en compte sept non huit ….
je m'arete je lève la tête je le voie, un tireur d'élite brelandais posé sur une branche….
je regarde autour de moi je le croie pas….
une autre putain d'escouade de ranger…
je tombe sur le cul épuisé, je les voie sortir un à un….
et je tombe à nouveau dans les vapes.

Sa à duré six ans….six ans de nuits sanglantes dans les bois, de tueries silencieuses….finalement le Bâtard eu son trône et moi…je n'était plus vraiment le même…..j'en avais trop vu….dans ma tête quelque chose c'était cassé. J'ai plus jamais remis les pieds à la ferme, j'avais envie, besoin de…ça..de me battre de continuer, alors j'ai prit la route parfois solitaire, parfois en groupe j'ai volé, tuer, pillé, les nobles les gardes, les riches les pauvres, j'ai loué mon bras de toute façon après ça comment exercé un autre métier, ouai j'suis pas un héro juste un survivant et la nuit quand je revoie leurs visages maintenant je pige pourquoi les morts sourient, eux sont en paix et moi je les revois encore et encore…

Et un matin j'suis tombé sur Aisling….en suivant une route, un chemin de terre au milieu d'un bois.

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